• Le géant et le gigot, de Christian Oster"Pour le bûcheron : des betteraves. Pour la poule : de la pizza. Et pour le rat : de la raclette. Dans cette forêt, les habitants ne peuvent manger que les aliments qui correspondent à la première lettre de leur nom.

    Mais Gérard le géant, lui, n'en peut plus de manger du gigot. Il demande alors à Fionelle la fée de l'aider à découvrir enfin le goût du lapin, des langoustines... et du loup.

    Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls."

    On reconnaîtra les illustrations de la talentueuse Audrey Poussier ;-)

    Et je complèterai cette 4ème de couverture, en disant que ce livre est une bonne source d'inspiration pour mon prochain atelier d'écriture.

    Et si vous aussi, vous ne pouviez manger que des aliments qui commencent par la première lettre de votre prénom, de quoi vous régaleriez-vous ?

    Pour moi, Cécile, c'est assez facile, car j'aime déjà beaucoup les courgettes, carottes et céleri. Tout comme le thé au citron et à la cannelle, ou encore les cerises et les cougnous pour le côté sucré.

    Et vous ?


    votre commentaire
  • Pef, son prince et ses mots tordus se déclinent d'abord dans des livres, avec le premier titre qui explique bien que les mots ont décidé de jouer sur la sonorité : La belle lisse poire du Prince de Motordu.

    Pef invente ce personnage l'année de ma naissance : 1980. Il a été bien inspiré (rires). Il a écrit près de cent ouvrages et en a illustré bien plus encore, de lui et d'autres.

    L'auteur et illustrateur, Pierre Elie Ferrier de son nom complet, est l'heureux papa de près de vingt titres consacrés uniquement à cet univers déjanté mais oh ! combien amusant, divertissant, marrant et très intéressant. Si tout se joue sur la sonorité et le langage des mots, il faut quand même remarquer que les illustrations sont extraordinaires et font vivre les mots tordus en nous tordant de rire.

    Aujourd'hui, le prince de Motordu se retrouve également dans un jeu de société ainsi que dans un jeu de cartes. C'est sur ce dernier que je souhaite m'arrêter un instant.

    Un jeu de 43 cartes pour écrire, tordre et voler les mots... ce n'est pas moi qui le dit, c'est la phrase d'accroche qui se trouve sur le devant de la boîte happy

    Des cartes-syllabes avec des dessins, signés Pef évidemment, nous invitent à jouer avec les mots, à les couper, à les rassembler, à les "voler" chez l'adversaire. Je trouve l'idée excellente, même si je reste un peu sur ma faim, le jeu se termine parfois trop rapidement et j'aurais bien aimé faire travailler l'imagination de mes enfants un peu plus longtemps. Mais tout le monde sait qu'il ne faut pas abuser des bonnes choses...

    Des syllabes de début, d'autres de fin avec des cartes supplémentaires pour les "mots bonus" et une carte mémo. Le jeu se termine quand toutes les cartes ont été jouées.

    Pef et le prince de Motordu, des livres, des jeux

    Livres édités par Gallimard Jeunesse et jeu de cartes par Nathan.

    Pef et le prince de Motordu, des livres, des jeux

     


    votre commentaire
  • Conte populaire chinois, écrit et illustré par le japonais Eitaro Oshima. Traduit du japonais par Nadia Porcar.

    Éditions lutin poche de l'école des loisirs, 2011.

    Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le tigre ne grimpe pas aux arbres ? Et pourquoi le tigre et le chat ne s'entendent pas ? Les réponses se trouvent dans ce magnifique album aux illustrations très douces et agréables !

    J'ai découvert cet album souple pour enfants dans la bibliothèque de mes beaux-parents. J'ai tout de suite craqué en voyant la couverture. Voyez ce tigre avec ces yeux implorants de l'aide au petit félin et ce chat, sourire aux babines, qui étudie la question et ne semble aucunement craindre son immensité Le Tigre !

    Et vous ? Vous craquez aussi ? sarcastic

    Le tigre et le chat, Eitaro Oshima

    Le tigre et le chat, Eitaro Oshima

    Le tigre et le chat, Eitaro Oshima

    Le tigre et le chat, Eitaro Oshima


    2 commentaires
  • Virus L.I.V. 3 ou la mort des livres, Christian GrenierVoici le livre mystère qui a été utilisé lors du premier atelier créatif d'écriture et de lecture, le 17 juillet 2018, à l'Espace Beaufays.

    4ᵉ de couverture et petits extraits pour vous plonger dans l’ambiance de l’année 2095. Un glossaire en fin d’ouvrage, vous retrouverez pour vous familiariser avec ce futur assez intéressant et bien imaginé. L’histoire a été imaginée en 1994, en plein boom informatique avec Internet et déjà la naissance des premières liseuses ou livres électroniques !

    4ᵉ de couverture
    Le gouvernement des Lettrés a interdit les écrans et décrété la lecture obligatoire. Face à cette tyrannie, les Zappeurs se révoltent : ces jeunes rebelles, adeptes de l’image, propagent un virus qui efface les mots à mesure qu’ils sont lus. Seuls Allis est capable d’identifier l’inventeur du virus et de trouver un antidote.

    Extraits et infos

    « À cet instant précis, les devantures des librairies s’éteignirent. Aux fenêtres des immeubles, les clartés faiblirent, indiquant que chacun rejoignait sa chambre ou le salon. Je devinai que venait de retentir la sirène quotidienne de L’Heure du Livre. Depuis le milieu du XXIe siècle, l’Europe entière se conformait à cette coutume. Elle datait de l’époque où avait été dénoncée l’utilisation abusive des images en général et des écrans en particulier. Depuis, la lecture occupait la majeure partie du temps libre de presque toute la population. »

    « Le PPP avait instauré vingt ans auparavant. Pour décrocher cet examen, il fallait faire preuve d’un minimum de connaissances et savoir manier correctement la langue et les idées. Le PPP était obligatoire quand on devait s’exprimer en public devant plus de deux personnes. »

    Il y a la ZZZ : Zone des Zappeurs Zinzins, les Zappeurs étant une minorité refusant le livre et la lecture, et privilégiant les ordinateurs, la télévision, les jeux vidéos et les mondes virtuels. Zinzins pour les informaticiens, joueurs et téléphages fanatiques.

    Mais aussi les Voyelles : membres (au nombre de 40) de l’AEIOU : Accadémie Européenne des Intellectuels Officiels Unis.

    Et des CCC : lieu où ont gratuitement accès S.D.F., marginaux ou inactifs, et dans lequel ils trouveront de la nourriture, un lit et des livres : Couvert, Coucher, Culture.

    Bien sûr, les Lettrés : majorité de la population européenne pour qui la lecture et les livres constituent l’activité et l’intérêt essentiels de l’existence.

    L.I.V. 3 : virus appelé ainsi pour … je ne vous dévoile pas tout, à vous de le découvrir dans le livre 


    votre commentaire
  • Daniel Pennac : Comme un roman

    Les droits imprescriptibles du lecteur

    1.       Le droit de ne pas lire.

    2.       Le droit de sauter des pages.

    3.       Le droit de ne pas finir un livre.

    4.       Le droit de relire.

    5.       Le droit de lire n’importe quoi.

    6.       Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).

    7.       Le droit de lire n’importe où.

    8.       Le droit de grappiller.

    9.       Le droit de lire à haute voix.

    10.   Le droit de nous taire.

     

    Court extrait du point 9 :

    « S’il (le lecteur qui lit à haute voix) lit vraiment, s’il y met son savoir en maîtrisant son plaisir, si sa lecture est acte de sympathie pour l’auditoire comme pour le texte et son auteur, s’il parvient à faire entendre la nécessité d’écrire en réveillant nos plus obscurs besoins de comprendre, alors les livres s’ouvrent grand, et la foule de ceux qui se croyaient exclus de la lecture s’y engouffre derrière lui. »

     

    Petite biographie, podcasts et avis de lecture sur le site de Babelio


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique